Black  (Tests PS2) posté le vendredi 04 août 2006 02:16

Black, c'est ce FPS survitaminé ayant une mise en scène hollywoodienne privilégiant l'action pure au service d'une histoire qui ne sert qu'à exister et donner un sens à nos missions.

Graphismes: Côté graphique c'est tout bonnement un des plus beaux FPS consoles qui soit, très travaillé pour que l'univers soit réaliste, en allant des décors qui semblent aussi hostiles que les ennemis, avec des armes existantes parfaitement pixelisées. Les effets de coups de feu et d'explosions sont des copier-coller des films d'action américains à gros budgets (mais de bons films). Les décors sont très bien structurés avec de nombreuses planques potentielles, et certains sont assez bien construits pour pouvoir mettre en place une véritable stratégie, bien que finalement on n'en fait pas vraiment. La gestion lumière/ombre est très bonne. Un effet floute l'écran lorsqu'on recharge pour ajouter du stress et de l'intensité aux affrontements armés dont nous sortons souvent vainqueurs. D'autres effets viennent s'ajouter au réalisme ambiant, tel que certaines couleurs qui changent selon l'endroit où vous êtes, à cause du soleil. Une petite perle.

Jouabilité: Le gameplay se révèle intuitif après une petit temps d'adaptation: coups de feu et de crosse, lancer de grenade pour une fois très précis, rechargements plus ou moins rapides selon les armes, installation du silencieux pour certaines armes, 3 modes de tirs,... Cela est certes classique mais reste efficace. Le viseur permet des tirs précis, ajoutant du confort à la maniabilité du titre.

Contenu: Le jeu comporte les traditionnelles missions solo et......rien d'autre malheureusement. Non, pas de mode multijoueurs, car les développeurs de Criterion n'avaient pas d'expérience dans le domaine des First Person Shooter pour en inclure un. Ce sont leurs propos. Mais un traditionnel Deathmatch à quatre, ça aurait été génial, et beaucoup sont déçus par son absence. Peut-être dans Black 2, si Black 2 il y aura...

Durée de vie: On a la possibilité d'accomplir 8 missions différentes, réparties dans plusieurs pays, du côté de la Pologne et des pays environnant, vers l'est. On y passe une dizaine d'heures pour terminer le jeu dans un des modes de difficulté. Ils sont au nombre de 4 , le mode Black Ops étant débloquable après avoir terminé le jeu en mode difficile. L'inexistence des boss laisse place à des salles remplis d'ennemis assez agressifs et dotés d'une IA satisfaisante pour l'ensemble. Il y a aussi une façon discrète d'arpenter certains endroits des différents niveaux, qui rallongent la durée de vie si on tient absolument à ne pas se faire repérer tout de suite. Un aspet facultatif mais à ne pas sous estimer car de toute façon, l'action reprend toujours le dessus. Pour atteindre les 100% et tous les bonus, qui sont d'ailleurs très peu nombreux, on peut compter sur une quarantaine d'heures, ou plus selon votre façon de progresser. Mais refaire plusieurs fois les niveaux, malgré leur longueur peut lasser, même si l'intensité reste présente. De plus, pour réussir les missions il faut trouver des documents ou détruire certains objets, ce qui ajoute un peu d'exploration, bien que le mot soit fort.

Scénario: C'est un pur scénario-prétexte, très peu développé et auquel on ne porte quasiment aucune attention. On ne s'attendait pas à une histoire comme celles de Hideo Kojima, mais tout de même, ça aurait été agréable d'avoir une bonne petite histoire comme celle de Killzone.

C'est une réussite au niveau de l'action. On nous en offre et on en redemande avec entrain. Un pur divertissement.

Graphismes:18/20-Jouabilité:17/20-Contenu:9/20-Durée de vie:14/20-Scénario:4/20

Intérêt:17/20

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Mortal Kombat: Armageddon  (Tests PS2) posté le mercredi 16 août 2006 16:21

  Ma précédente preview vous a mis l'eau à la bouche? Vous salivez d'avance de connaître mon avis sur Mortal Kombat: Armageddon? Eh bien, vous allez peut-être être déçu comme je l'ai passablement été, mais attention, pas de malentendu: nous n'avons pas affaire à un mauvais jeu. Il est simplement en dessous de ses ambitions. Et voilà les raisons qui m'ont poussé à vous déclarer ceci.

   Graphismes: Le jeu s'ouvre sur un longue cinématique en images de synthèse nous exposant quasiment tous les personnages jouable du jeu en plein kombat. On en a plein la vue, devant le soin apporté à ce kombat dantesque. Mais la première chose qui frappe lorsque l'on a la joie de faire couler les premières pintes de sang, c'est que l'ensemble est plus beau, plus lisse, mieux finalisé au niveau du pixel que les deux épisodes précédents. Les décors sont tous adaptés aux kombats furieux livrés dans MKA, et contiennent toujours des armes létales et des pièges mortels. Un décor vous permet de mourir écrasé comme sous un rouleau à pâtisserie, mais en plus gros,évidemment. Sympa. Les graphismes du mode Konquête restent satisfaisants, tout en étant accompagnés d'animations fluides, sans saccades et seyant bien à la rapidité un chouïa accrue des personnages. Les détails restent tout de même limités lors des combats, mais en même temps c'est une signature des Mortal Kombat qui veut que cela garde un côté "bon enfant dans la mutilation". Le charme graphique des précédents opus sur PS 2 est donc présent.

  Jouabilité: Il semble que les développeurs aient dû faire un choix difficile afin de pouvoir intégrer 62 personnages dans leur soft: celui de passer de 3 à 2 styles de kombat par protagoniste, dont un avec une arme qui coupe, transperce et/ou écrase les opposants. Cela est compensé par l'ajout d'attaques aériennes variées, qui ne sont vraiment pas évidentes à sortir, parce qu'il faut que l'adversaire soit projeté en l'air par vos soins, et avoir le temps se sauter à son niveau pour enchaîner une combo rapide mais pas très efficace. D'autant plus qu'aucun didactitiel ou astuce ne viendra vous aider. Cela limite partiellement la variété des attaques d'un personnage, sachant que ces attaques représentent en général un tiers des attaques par style de Kombat! Vraiment un mauvais point, bien que la diversité des personnages palie un peu ce manque de coups. Sinon on joue pareillement à MKA qu'à Mortal Kombat: Mystification, le précédent épisode. Le mode Konquête apporte sa propre jouabilité, qui manque un peu de confort. Les pouvoirs spéciaux sont simples à placer et aucune commande ne sort de l'ordinaire de MK. Bilan jouabilité assez mitigé.

  Contenu: Dans le mode Kombat, on a le choix entre le classique mode Arcade, Versus pour casser la moelle épinière d'un ami et le pratique Entraînement. Suit l'option qui vous permet de créer votre Kombattant et le désormais culte mode Konquête. Le petit délire de cet opus est le Kombat motorisé; comprenez courses de kombat sur kart personnalisé. Reste la Krypte, avec ses bonus à débloquer, ainsi que l'option online. Du neuf avec du vieux.

  Durée de vie: Les mode Arcade est toujours aussi long, mais le bonus de fin étant un kata identique pour quasiment tout le monde, accompagné de l'histoire de chacun, ce n'est pas vraiment motivant pour le refaire avec 62 personnages. Le mode konquête vous tiendra en haleine jusqu'à une petite dizaine d'heures, et il n'est pas désagréable de le reterminer, sachant qu'il y a de la monnaie à collecter pour débloquer des bonus dans la Krypte et des objets à trouver pour débloquer différents bonus tels que des personnages, une arène,etc. Krypte qui dévoile maintenant le type de bonus que l'on trouvera dans le cercueil, avant l'ouverture de la susnommée tombe. On prend moins de plaisir à découvrir ces bonus qu'avant. Les Kombats motorisés étant d'une variété quasi-inexistante, on s'ennuie vite, en tenant compte du fait qu'il n'y a que deux armes à utiliser, en plus des coups sur le côté. Le tout sent le réchauffé, mais une fois de plus, la diversité des personages change la mise: on prend plaisir à essayer chaque coup sur une pauvre victime avec chacun des 62 personnages jouables. Heureusement d'ailleurs, car ils sont la pierre angulaire du titre, censé être un florilège du meilleur de MK. Le mode de création de personnage se limite à la création d'un seul kombattant, ce qui est frustrant vu que le choix de vêtements, de coups, de postures, d'armes, etc est conséquent. Cependant, ce mode a beau être complet, il est assez mal conçu dans la gestion des coups, car il y a toujours une pause avant que la console daigne nous montrer une attaque, lors de la sélection, et ce n'est pas très agréable.

  Scénario: Le scénario du mode Konquête dévoile quelques secrets sur la série tout en faisant intervenir quelques nouveaux protagonistes essentiels. L'histoire se déroule dans un contexte de fin de Mortal Kombat, au début, mais la fin de la série n'est toujours pas arrivée, fort heureusement pour nous. Les personnages ont une histoire racontée en fin de mode Arcade, fausse histoire car elle est écrite pour le vainqueur de ce Mortal Kombat, à l'instar de ceux de la série Tekken. Normal donc.

  Malgré tous les mauvais points que je n'ai pas oublié de souligner, le jeu reste fun, mais est moins intéressant que les autres. C'est super de défoncer Shao Kahn avec la puissance de Motaro, je vous assure.

Graphismes: 14/20 - jouabilité: 10/20 - Contenu: 12/20 - Durée de vie: 11/20 - Scénario: 11/20

Intérêt: 13/20

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Key of heaven  (Tests PSP) posté le lundi 28 août 2006 14:59

Key of heaven a été un des premiers A-RPG (Action-RolePlayingGame) sortis en exclusivité sur PSP.

Graphismes: Le style graphique du jeu  est assez agréable. Les personnages sont bien modélisés, sans pour autant atteindre l'excellence, mais le design des personnages et du bestiaire ne semble pas particulièrement recherché, sauf pour certains comme Genra ou certains boss somptueux. La palette de couleurs est tantôt large et colorée, tantôt réduite et terne, mais il y a un juste milieu respecté dans l'ensemble. Le jeu est fluide et les animations sont bien réalisées, malgré un aliasing assez présent dans le jeu. Les menus sont facile d'accès et l'interface est un peu classique.

Jouabilité: Les premières choses à souligner sont les problèmes de caméra, car elle est fixe (on avance généralement vers la droite et la gauche de l'écran) et cache souvent des ennemis vous attaqueant à distance  et les ennemis imposants qui ont les bras longs, même si on à une carte présente à l'écran. Sinon les gâchettes servent à choisir les objets et combos utilisables, un bouton pour la magie, un pour les attaques à distance, un pour utiliser les objets et le dernier pour les attaques classiques. Et c'est là le point fort du jeu: le système de combat. On trouve des kenpus, qui correspondent à une attaque ou un enchaînement d'attaques répartis dans plusieurs catégories et qui sont aux nombre de plus de 150 différents, on combine ces kenpus pour créer des enchaînement réellement dévastateurs, ou alors on dispose les kenpus dans des parchemins, qui sont des combos prédéfinies, si on a les kenpus nécessaires bien sur. On peut créer des enchaînements de folie et très variés. et il n'y a pas de problème de déplacements.

Durée de vie: On termine le jeu en une vingtaine d'heures si on le fait en ligne droite, sinon on joue plus de 30 heures si on veut trouver tous les kenpus, parchemins et si on veut avoir un très bon niveau. La difficulté est assez variable mais généralement pas très élevée finalement. Un bon point.

Scénario: On a droit à un scénario classique avec un monde basé sur les atrs magiques (pour changer des conflits entre royaumes ou d'une quête pour retrouver des diamants qui permettent de contrôler le monde) et on aboutit sur un dieu à détruire avant qu'il ne détruise le monde. Cependant le développement est suffisament bien morcelé pour nous tenir en haleine jusqu'à la fin, mais rien de transcandant.

Un bon jeu d'action-RPG qui ne restera pas dans les annales mais qui à le mérite d'être un essai loin du désastre qu'il aurait pu être.

Graphismes:16/20-Jouabilité:13/20-Durée de vie:16/20-Scénario:12/20

Intérêt: 14/20

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Silent Hill, réalisé par Christophe Gans  (Films) posté le vendredi 29 décembre 2006 17:47

  Voilà un des meilleurs films que j'ai jamais vu. Même si le scénario n'est pas évident à comprendre pour un inconnu du jeu vidéo, les décors et les monstres sont esthétiquement parfaits, et de plus, fidèles à la série d'Akira Yamaoka. Gans a su y insuffler une ambiance qlauque et malsaine, en privilégiant au maximum les trucages et les costumes. Résultat: l'Homme-Tronc devient totalement surréaliste avec l'acteur qui lui donne cette démarche si gracieuse de manchot à la peau faite de cendres. On dirait plus un animal qu'on aurait dressé qu'un personnage en images de synthèse, ce qu'il n'est pas. La seule grosse créature qui a été inventée est le Gardien (scène des toilettes) qu'Akira Yamaoka a tellement aimé qu'il va l'intégrer a un prochain Silent Hill en jeu, Silent Hill Origins peut-être. Et ce corps torturé par des barbelés est du plus bel effet, notamment grâce à l'excellence du travail sur le son. L'esprit de cette formidable saga est respecté, avec des clins d'oeil plus ou moins gros à chaque épisode de la série. Gans a d'ailleurs précisé ses inspirations vidéoludiques de la série; dans le film, c'est l'histoire de SH 1, le bestiaire de SH 2, les décors de SH 3 et les angles de caméra de SH 4 me semble-t-il. Un grand bravo à la jeune Jodelle Ferland dans les rôles de Sharon et d'Alessa/le diable, ainsi qu'à Radha Mitchell qui a succédé avec succès à Harry Mason, dans le jeu. Moi-même étant fan depuis quelques mois de la saga horrifique, je ne peux que féliciter Christophe Gans et ses équipes pour avoir réalisé un film si réussi, qui de plus est une adaptation très correcte du jeu vidéo. Vivement SH 2 au cinéma!

NOTE: 18/20

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The legend of dragoon  (Test PS1) posté le lundi 01 janvier 2007 22:43

  Un des meilleurs jeux de rôles que nous a offert les équipes de Sony Entertainement, pendant la période de Noël de l'année 2000, mêlant intrigue sortant partiellement des sentiers battus et système de combat dynamique et original, et tout cela sur notre bonne vieille Playstation première du nom.

  Graphismes: N'oublions pas l'âge des pixels de ce jeu, bien que de nos jours ils semblent moyens. Le jeu bénéficie de décors précalculés qui rendent assez bien, dans des environnements très variés, plus ou moins grands, mais très majoritairement originaux, avec un bon travail au niveau de la lumière. Diversité que l'on retrouve dans les choix des couleurs, bien souvent nuancées. Mais les personages ne sont pas aussi beaux à cause des gros problèmes d'aliasing, omniprésents. Pourtant, les infographistes ont passé du temps à détailler les costumes des personnages, avec un accoutrement qui colle parfaitement à la personnalité de chacun des protagonistes et dont les tons renvoient directement à l'élément que représentent leurs dragons, une fois transformés en Dragoon (pour plus de détails, voir "scénario").

  Jouabilité: On n'a pas à parler de problèmes de caméra dans un RPG au tour par tour comme celui-ci. Ils sont inexistants, d'autant plus que lors des combats, on peut changer d'angle de vue avec le bouton R2. Les commandes sont classiques, avec un bouton pour confirmer, un pour annuler, un pour ouvrir le menu, les flèches pour marcher et le joystick pour courir. Là où se situe l'intérêt est dans le système de combat. Lors d'une bataille, on peut fuir, utiliser un objet, se défendre tout en regagnant 10% des HP Max d'un perso. Normal, avec un peu de changement. Et l'attaque? Voilà le bon point du jeu. Avant le combat, on choisit une combo. Une fois face à l'ennemi, on sélectionne l'icône "attaquer". Notre personnage fonce sur l'ennemi, et le dynamisme intervient: un carré bleu apparaît sur l'adversaire, accompagné d'un carré plus grand mais de la même couleur. Ce second se rétrécit à l'approche du premier, et il faut presser le bouton X pile au moment où ces deux carrés se confondent. Cela permet d'asséner un second coup à l'ennemi, et cela de une à sept fois, selon la combo et le héros. Mais parfois, un adversaire contre l'attaque, et les carrés deviennent rouges. Et devinez quoi? il faut appuyer sur O au lieu de X, sous peine d'être endommagé par le contre et stoppé dans son attaque. Je vous assure que cela vous fait une petite séance de gymnastique digitale, car comme vous vous en doutez, on a parfois presque trois secondes entre deux coups, et parfois à peine une, ce qui nécessite un temps d'adaptation. Ces combos évoluent: elles augmentent leurs niveaux toutes les vingt combinaisons réussies, jusqu'au niveau cinq, augmentant ainsi les dégâts générés par un enchaînement réussi et/ou le nombre de SP gagnés dans les mêmes conditions. SP ? Spiritual Points, qui servent à se transformer en Dragoon où vous n'avez que 2 choix: attaquer en appuyant jusqu'à 5 fois au bon moment sur X et occasionner des dommages à l'ennemi, ou utiliser de la magie, offensive, parfois défensive et plus rarement curative. Une sixième commande apparaît lorsque vos trois personnages ont leur(s) barres de SP sont remplies au maximum: "spécial", qui transforment nos héros en Dragoon et donne un surplus de puissance à celui qui a activé la commande. Un point point, simple mais redoutablement efficace.

  Bande-son: Les musiques du soft sont inégales, mais restent dans la tranche supérieure par rapport à un travail peu recherché. Les musiques des villes sont adaptées à l'ambiance qui y règne, par exemple avec l'excellente musique de Lohan. Celle qui accompagne la carte du monde ne gêne pas. L'atmosphère sonore des lieux dangereux suivent très convenablement les décors, et la musique des batailles, étrangement, a beaucoup de mal à lasser, bien qu'elle n'aie rien d'exceptionnel, mais possède une bonne énergie. La piste sur laquelle on combat les boss est entraînante. On escorte tout cela de sons agréables et de voix présentes uniquement dans les combats (malheureusement) et on obtient une bande-son qui tient bien la route, avec des envolées de temps à autres.

  Durée de vie: Le boîtier du jeu nous assure 80 heures de jeu. Selon nos goûts, on joue soit 25 heures de moins, soit 25 heures de plus, solution que je me suis approprié, avec pour ma plus grosse partie, plus de 115 heures de jeu. Si on suit le scénario qui tient sur quatre CDs à vol d'oiseau, on termine le jeu en une cinquantaine d'heures. Mais si on veut obtenir les 50 poussières d'étoiles servant à battre un boss secret, si on souhaite que tous nos personnages atteignent le niveau 60, niveau maximum, si on espère vider chacun des coffres du jeu, on arrive à 150 heures. Quans on sait qu'augmenter son niveau de 50 à 51 eput prendre 2 heures de combats intensifs, on comprend pourquoi. Tout cela est possible car l'histoire nous tient en haleine.

  Scénario: Vous êtes Dart, un jeune homme vivant dans la région du Basil, en guerre depuis quelques temps contre l'empire du Sandor, gouverné d'une main cruelle et ambitieuse par l'empereur Doël. Votre amie d'enfance, Shana, est capturée durant l'attaque de votre village, Célesse. Vous partez donc à sa recherche, et grâce à un chevalier loyal et courageux nommé Lavitz, qui devient rapidement un ami proche de Dart, vous la libérez. Plus tard, vous découvrez qu'avant ces événements, le héros recherchait le Monstre du Mal, qui a tué son père après avoir mis à feu et à sang son village natal, Nihit. Et peu de temps après, une mystérieuse guerrière fait ressortir le pouvoir de Dragoon qui est en vous. Un Dragoon est un chevalier qui possède la capacité de contrôler un dragon et d'utiliser la magie, tout en volant. On les croyait disparus depuis une guerre vieille de 11 000 ans qui opposait les humains aux Voliens. Mais là, je commence à vous embrouiller. Certains personnages sont plus profonds que d'autres, mais tout cela baigne dans une ambiance tantôt bon enfant, tantôt grave et émouvante, malgré les caractères passablement caricaturaux des personnages. Le scénario monte en puissance, en tension et en enjeux, pour terminer par un classique mais logique combat pour sauver les mondes.

  Si vous avez l'occasion de le trouver encore en magasin, achetez-le tout de suite. C'est une perle petite, certes, mais dont la valeur donne envie de le conserver et d'y rejouer.

Graphismes: 14/20 - Jouabilité: 16/20 - Bande-son: 14/20 - Durée de vie: 18/20

 Scénario: 17/20

Intérêt: 17/20

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