Kingdom Hearts 2  (Tests PS2) posté le dimanche 18 juin 2006 23:32

Kingdom Hearts 2

  Comment décrire le plaisir de jouer à ce joyaux du magnifique monde vidéoludique qu'est le jeu vidéo? Jouissif, superbe, ultra-intéressant, en un mot: parfait, même avec ses (son?) défaut. Incroyable, très recherché, angélique, et j'en passe. C'est sans doute le meilleur A-RPG (Action-Role Playing Game) qui fut qui soit et qui sera. Et voici pourquoi, en un test purement amateur.

  Graphismes: Les studios SquareEnix ont peaufiné un monde graphique impressionnant de richesse, tant dans la palette de couleurs tirée des chefs-d'oeuvre originaux que dans le difficile choix des textures. Je peux vous assurer que trouver celles qui conviennent pour un jeu pas en Cel-Shading (Graphismes type dessins animés) mais où on évolué dans des mondes de dessins animés, c'est TRèS délicat. Alors bravo messieurs-dames. Ce sont des univers riches en détails et en signes caractéristiques de chaque endroit qui nous sont proposés. En ce sens, c'est comme une réécriture littéraire: un hommage fidèle et sincère au film dont le monde est tiré. Et en plus, aucun ralentissement n'est au rendez-vous. Incroyable dans un jeu si dynamique et bien rempli. Les personnages se mouvent comme vous et moi dans les décors (ils sont bien sur bien plus souples, forts, athlétiques,etc que nous). Alors je vous demande de faire une standing ovation pour celui que je considère comme le plus grand character designer de jeux vidéos de notre époque: le grand Tetsuya Nomura! Cet homme a créé l'organisation maléfique la plus charismatique qu'il m'ait été donné de voir, et de loin. Chacun est plus stylé que l'autre, à part peut-être Larxene. Chaque héros est sans cesse valorisé, ne serait-ce que par son look. Magnifique, au même titre que le bestiaire, qui a été grandement renouvelé depuis KH 1er du nom: varié, coloré, humoistique même( par exemple le pugiliste de la Terre des lions). Tou cela, c'est du grand art. Le seul défaut, c'est l'aliasing, l'effet "escalier" des lignes. Si certains murs avaient été parfaitement droit, la quasi-perfection graphique aurait été atteinte. Un des seuls défauts du soft, qui paraît pour des gens comme moi, inadmissible. Je sais que je chipote.

  Jouabilité: On ne peut pas s'emmêler les pinceaux tant tout à été concu pour la simplicité d'accès. On choisi notre action via les touches directionnelles, parmi un double-menu proposant 4 options chacun, même si la commande "attaquer" leur est commune. On appuie sur X, et le tour est joué. Simple et pratique, d'autant plus que grâce aux compétences, l'enchaînement varie ses coups et parades. L'interface est claire et très esthétique: double-menu en bas à gauche, en bas à droite visage du personnages avec jeuges de HP et de MP, plus la jauge de flux pour le personnage principal, Sora. Les problème de caméras appartiennent pour la plupart au passé, maintenant qu'elle est plus éloignée des trois compagnons qui servent d'équipe  principale. L'action est donc plus lisible et agréable à l'oeil. Le menu contient toutes les informations utiles, ainsi qu'un résumé très complet de chaque événement qui s'est déroulé. On trouve cela dans le Carnet de Jiminy (Cricket, le criquet dans Pinocchio) ainsi que la liste des monstres, des missions subsidiares, des mini-jeux, etc terminé par un organigramme, décrivant l'histoire de tous les personnages qui évoluent à travers l'intrigue centrale du scénario.

  Contenu: Les développeurs ont inclus 3 modes de difficulté, parmi lesquels seuls les modes Normal et Expert sont intéressants, car sinon la difficulté est bien trop faible. Si on joue en mode Facile, c'est uniquement pour profiter de l'histoire. Le mode Expert n'est pas insurmontable du tout, on subira simplement quelques Game Over durant la partie.

  Bande-son: Le travail de mme Yoko Shimomura est plus poussé que dans le premier opus. Les thèmes des combats dans les différents mondes ne sont pas redondants du tout. Les musiques d'ambiance sont tirées directement des films et collent donc bien avec leur monde, avec un certain travail de réarrangements il me semble. Les clous de ce spectacle sonore sont les morceaux totalement originaux, dont le thème des combats contre l'Organisation, la musique du générique de fin totalement sublimée ou encore la musique précédemment utilisée dans la cinématique secrète de KH: Final mix, Deep Dive. Ajoutée à cela la version anglaise de Passion par Utada Hikaru, Sanctuary, chanson de l'introduction en images de synthèse, et on est plongé dans l'ambiance du jeu. Une réussite.

  Durée de vie: En terminant le jeu que en long et pas en large, on voit les cinématiques finales au bout d'une trentaine d'heures. Mais le jeu est trop riche pour s'arrêter là. Beaucoup de mini-jeux et de quêtes viennent compléter l'aventure principale. Si l'on veut avoir la chance de voir la cinématique secrète, il faut avoir rempli le Carnet de Jiminy (en mode Normal et Facile en tout cas). Ce sont des tas de scores à atteindre, avoir eu tous les bonus des fusions de matériaux, avoir rencontré chaque personnage pour compléter sa liste, ainsi qu'un boss secret ultra-charismatique issu de Final Fantasy VII et ainsi de suite. De toute façon, votre périple vous fera visiter de nombreuses contrées des films Disney: Winnie l'ourson, Hercule, La Petite sirène, Aladdin, L'étrange noël de Mr Jack ainsi que le monde du château Disney voient leur mondes revisités. Des nouveaux mondes font leurs apparition: Tron, Mulan, La Belle et la Bête, Pirates des Caraïbes: la malédiction du Black Pearl, Le Roi lion et le court-métrage Steamboat Willie y ont un monde bien à eux. Les quelques mondes totalements originaux sont au nombre de 3 et sont: La Cité du crépuscule, La Forteresse oubliée et Illusiopolis. Donc il y a de quoi faire.Sora surpris par la fuite d'un des membres de l'Organisation XIII

  Scénario: Avec le sytème de combat, le deuxième gros point fort du jeu. Kazushige Nojima à écrit un scénario très fouillé, malheureusement parfois assez peu précis. Tout est histoire d'un garçon, Sora, qui possède une Keyblade, sorte d'épée en forme de clef géante. Les Sans-Coeurs, ennemis principaux du jeu la considèrent comme une menace. Ils veulent donc détruire son porteur, personnage que vous incarnez. Mais la très mystérieuse Organisation XIII (des gens tout de noir vêtus) envoient d'autres ennemis à ses trousses, des Similis. Bien heureusement,  Sora est épaulé par le capitaine de la garde royale du roi Mickey, Dingo, ainsi que de son meilleur magicien, Donald. Paradoxalement, l'Organisation XIII prétend qu'elle se sert de Sora, bien que certains finissent par l'attaquer. Cela peut sembler confus, mais la force du récit réside dans des liens d'amitiés très forts, ainsi que dans la quête de sauver le plus grand nombre, tout cela dans une ambiance bon enfant lors des cinématiques. Tout à fait mémorable. Un petit bijou.Bataille contre mille Sans-coeurs

  Je tiens à signaler que ce jeu n'est pas à réserver aux enfants, car l'histoire est magnifique et le jeu est parfois d'une violence mesurée, bien sûr. Voilà pourquoi je vous conseille vivement de l'acheter, car la puissance qui se dégage de ce jeu est extraordinaire.

Graphismes: 17/20 - Jouabilité: 19/20 - Contenu: 14/20 - Bande-son: 19/20

Durée de vie: 19/20 - Scénario: 19/20

Intérêt: 19/20

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Final Fantasy VII: Advent Children  (Films) posté le lundi 19 juin 2006 00:07

 Voilà un film qu'un grand nombre de fans attendaient et qui en a déçu certains. Bilan mitigé donc pour le film de Tetsuya Nomura.

 Le scénario se déroule 2 ans après la fin du Final Fantasy VII sur Playstation. Une mystérieuse maladie touche les enfants et un trio d'ennemis en est la cause. Je n'en dirais pas plus pour ceux qui ne l'ont pas vu. L'histoire est tantôt incompréhensible, tantôt prenante et c'est le point noir de ce film. Certains la trouvent originale et complexe alors que d'autres la trouvent nulle et n'étant là que pour mettre en scène des images de synthèses magnifiques et des combats très spectaculaires. Je suis partisans des 2 tant le synopsis est atrayant et l'histoire floue. Floue, c'est vraiment le mot qui me vient à l'esprit: on a les éléments en mains mais sans savoir qu'en faire, même après 4 visionnages.Et les dialogues sont parfois proches du ridicule.

 Les images de synthèse sont vraiment magnifiques, c'est un vrai chef d'oeuvre d'animation, quoi qu'on en dise. Et pourtant certains n'aiment pas car c'est TROP réaliste. On pourrait penser que ça peut lasser en voyant les bandes-annonces mais lors du film on se régale.

Il est malheureux de dire qu'il est assez net que le film semblait plus ambitieux, mais je crois que pas grand monde n'a été totalement satisfait de ce film. C'est dommage.

NOTE: 13.6/20

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Dragon Ball Z :Shin Budokai  (Tests PSP) posté le lundi 19 juin 2006 01:41

Voici la première adaptation PSP de l'univers créé par le désormais célèbre Akira Toriyama: celui de Dragon Ball, avec ses guerriers incroyablement rapides et surpuissants venus des quatre coins de l'univers mis en scène dans de frénétiques et titanesques combats.

Graphismes: On est tout d'abord impressioné du moteur graphique en cel shading de ce DBZ, les personnages sont beaux, assez finement modélisés, avec de jolis décors souvents vides (c'est l'univers qui l'exige), et tout cela  est d'une fluidité sans faille. Les effets spéciaux rendent eux aussi parfaitement bien dans les combats. On participes à des combats rapides et furieux, sans vraiment de temps mort. L'interface est agréable mais sans plus.

Jouabilité: On prends assez vite en main  le contrôle des Sayïens, qui est, à la base, calquée sur celle de DBZ:Budokai 3, à des exceptions près, en raisons du nombre de boutons de la PSP. Le bouton L sert à recharger le Ki tandis que le droit permet aux personnages de décupler leur aura et de se déplacer rapidement, et aussi à donner quelques coups spéciaux assez dispensables. Pas grand chose à redire, c'est satisfaisant.

Contenu: C'est assez limité, avec un mode histoire peu intéressant, un mode duel, un traditionnel mode survie et des défis contre-la-montre consistants simplement à battre un certain nombre d'adversaires. On y débloque des images que l'on peut acheter afin de créer une carte de visite personnalisée, que l'on peut envoyer aux autres joueurs lors d'une partie entre amis. Les Zenies cumulés ne servent qu'à ça, sachant que l'on choisit aussi son arrière-plan sur la carte de visite.Le nombre de personnages est cependant réduit à une vingtaine, avec pour seul personnage inédit Païkuhan.

Durée de vie: Le mode histoire est très court (7-8 heures maximum) et ne suis pas l'OAV de Janemba, comme la boîte du jeu le prétend. On peut participer à un traditionnel mode Survie, et à des défis contre-la-montre. On s'amuse tout de même à plusieurs et on n'est pas lasé de ressortir le jeu de sa boîte pour passer un bon moment, ce qui compense du mode histoire.

Scénario: C'est un simple enchaînement de combats ponctués de dialogues souvent inutiles, divisé en 5 chapitres, avec un grand nombre d'incohérences scénaristiques visant à rallonger l'histoire.

Shin Budokai est malgré ses défauts un must du jeu de combat PSP en attendant de vrais concurrents (comme Tekken 5: Dark Resurrection), car on s'amuse vraiment à balancer des boules d'énergies de 5 mètres de diamètre sur la tête des adversaires.

Graphismes: 17/20-Jouabilité: 15/20-Contenu:12/20-Durée de vie:12/20-Scénario:06/20 

Intérêt: 15/20

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Dragon Quest VIII: L'odyssée du roi maudit  (Tests PS2) posté le lundi 31 juillet 2006 02:16

Cela faisait longtemps que le RPG en France, pour le grand public, était représenté par Final Fantasy. Avant de tester ce RPG, revenons d'abord quelques années en arrière. 1987: Cette année-là, les RPG ont commencé à plaire au pays du soleil levant avec la sortie de Dragon Quest premier du nom, développé par les studios d'Enix. Squaresoft à l'époque était en déficite, et allait mettre la clé sous la porte si leur prochain jeu n'avait pas de succès. Le projet a été confié au grand M. Hironobu Sakaguchi, créateur de la désormais célèbre saga "Final Fantasy" en développant le 1er. RPG de grande qualité pour l'époque, les nippons ont été séduits par un autre jeu de rôle après avoir joué à Dragon Quest 1. Depuis, c'est la guerre entre les 2 sociétés, à cause du succès respectifs de leurs RPGs. Cette guerre s'est étendue jusqu'en 2003, si j'en crois ma mémoire, avec la création de la société Squarenix. Cependant, les années séparant la sortie de leur 1er RPG à succès à amené de nombreux autres opus. Dragon Quest (DraQue pour les intimes) n'avait cependant jamais mis les pieds en Europe et jouit aujourd'hui encore d'un engouement plus fort que celui pour Final Fantasy au Japon. SquareEnix à décidé d'étendre leurs zones de vente en y ajoutant DraQue VIII, considéré comme l'opus le plus aboutit, et c'est alors qu'il a débarqué en Europe avec un lifting au niveau de l'interface du menu et de celui présent lors des combats. On espère maintenant avoir l'occasion de jouer aux autres opus, dont le septième, excellent d'après ce que j'ai ouï-dire. Voici donc le test de ce huitième épisode.

Graphismes: La première chose que l'on remarque dans un jeu, c'est évidement les graphismes. Le cel shading utilisé dans DraQue huitième du nom est très soigné, avec un style qui devrait convenir à la plupart des gens en raison des décors simples et assez remplis pour pouvoir les explorer, bien que parfois assez recherchés (citadelle noire), et des personnages dessinés par Akira Toriyama, autrement dit M. Dragon Ball. Le design de nos quatres héros fait mouche, avec un héros qui a l'air simple et vaillant comme tout bon héros qui se respecte, un allié ex-bandit qui est parfois grossier dans son gilet de fourrure, une jolie femme avec un décolleté clairement dessiné par un homme et un dernier allié ayant les traits de Trunks mais avec un look de gentilhomme élégant dans ses habits rouges, mais tout est histoire de goûts. Les monstres aussi sont créés par Toriyama et sont souvent tout aussi d'aspect ridicule que redoutable, et sont au nombre de 295 au total. Dans le menu les couleurs sont claires et agréables. On a même droit à un icône spécifique à chaque objet du jeu, assez pratique qui plus est.

Jouabilité: La prise en main est classique, simple et ergonomique, notament dans les menus où l'on s'y retrouve facilement. Lors des visites des villes et autres donjons, ainsi que sur la carte du monde, on a la possibilité de fouiller des sacs suspendus aux murs, casser des jarres et des tonneux pour y dénicher de l'argent, une arme ou d'autres objets, lire des livres pour y découvrir des recettes permettants de créer de nouveaux objets ou tout simplement d'ouvrir un coffre  l'aide de la touche X. Les problèmes de caméras sont absents car elle n'est par trop proche du personage et contrôlable via le joystick droit. On aurait aimé des angles plus larges parfois pour apercevoir certains coffres plus facilement, mais je chipote.

Durée de vie: Le point fort de ce jeu est la difficulté plus élevée que dans la plupart des RPG, mais on ne se lasse pas très vite de faire du level-up. On termine le jeu une première fois et dans les grandes lignes en une cinquataine d'heures, mais vraiment si on veut terminer très vite le jeu car la difficultée étant moyenne tout au long de l'aventure, le level-up s'impose de lui-même. Si on est féru d'exploration et de puissance, on peut facilement terminer le jeu en 90 heures ou 100 heures. Mais lorsqu'on termine le jeu, on peut recharger la partie et on se retrouve avant le combat final avec de nouvelles quêtes annexe permettant de voir la seconde fin. Si on a une très grande patience, assez pour atteindre le niveau 99 avec chaque personnage, une partie totalisant 150 heures n'est pas impossible, loin de là. Bref un jeu qui possède une très bonne durée de vie.

Scénario: C'est triste à dire, mais le scénario est archi-classique, bien qu'on se laisse aisément emporter par celui-ci. Un château, une princesse et un roi à délivrer d'une malédiction en tuant le grand méchant, qui peut finalement détruire le monde. Le monde à sauver, quoi. Il faut tout de même souligner que les dialogues ponctués de touches humoristiques sont bons et instaurent une ambiance bon enfant qui est agréable, tant la génération de jeux vidéos actuels aime les antihéros violents et tourmentés. C'est tout de même un petit point faible.

Si ce jeu est qualifié de chef-d'oeuvre, c'est autant pour les raisons citées ci-dessus que pour ses subtilités. L'amateur de RPG apprécie de pouvoir explorer un monde si grand, il apprécie de voir que les formations ennemies soient si variées. Je veux dire par là que l'on peut se battre tantôt contre 4 vampivols, tantôt contre 8, on peut aussi en voir 2 accompagnés de cinq autres ennemis, dont la disposition dans le rang ennemi varie souvent. Voilà une subtilité que j'ai vraiment apprécié. Il y a tout un tas de choses de ce genre que le joueur moyen sait apprécier. Définitivement un RPG culte.

Graphismes: 18/20 - Jouabilité: 16/20 - Durée de vie: 20/20 - Scénario: 12/20

Intérêt: 18/20

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Dynasty Warriors 5  (Tests PS2) posté le mercredi 02 août 2006 02:40

Voici un jeu qui me tient particulièrement à coeur, Dynasty Warriors 5.

Vous l'aurez donc compris, je fais partie de ces gamers que ça ne gêne pas de marteler une touche incessament car le gameplay n'est pas exceptionnel et parce qu'elle ne sert qu'à frapper ses adversaires. Alors abstenez-vous des commentaires pour dire que tout ça est nul, pensez-le si vous voulez mais pas besoin d'en faire profiter les autres. Bien.

Graphismes: Après un Dynasty Warriors 4 qui a tenté le changement avec une meilleure qualité graphique mais un brouillard quasi"silenthillesque", les studios de Koei ont enfin réussi à dégager ce brouillard qui gênait tant. Les niveaux dans lesquels on se bat ne sont pas merveilleuses mais sont tout de même variées et plus aussi vide qu'avant, arborant des textures moyennes et des couleurs un peu ternes. Chaque combattant a été plus ou moins relooké comme à l'accoutumée. L'interface est assez classe et toujours aussi lisible, même s'il n'y a pas forcément grand chose à voir.

Jouabilité: Le mode d'emploi indique clairement toutes les possibilités lors des combats; c'est simple et efficace, mais dommage que le personnage ne paraisse pas plus vivant quand il se défend. Les problèmes de caméra sont présents mais on la replace très facilement avec L1, qui sert aussi à se défendre. Avec la seule touche carré, on décime des centaines de soldats. Jouissif.

Contenu: Le mode Musou (histoire) et le mode Libre traditionnels sont bien sur présents, quelques épreuves spéciales pour nous amuser . On a le mode Camp pour voir le niveau d'évolution de tous les guerriers et ce que l'on a obtenu, ainsi qu'un mode pour connaître l'Histoire de la guerre des Trois Royaumes.

Durée de vie: Le point fort du jeu si le genre plaît vraiment. On passe des dizaines d'heures à parcourir les niveaux pour trouver de nouveaux objets et surtout pour faire monter les statistiques de chaque combattant. On passe du temps pour terminer le mode Musou avec chaque personnage. La difficultée est réglable, de facile à difficile, mais il est regrettable qu'il y ait une difficulté prédéfinie pour chaque niveau, car nos combattants, une fois assez forts pour terminer un des 3 niveaux les plus durs, n'ont pas souvent de vraies difficultées à passer la plupart des niveaux en difficile. Regrettable.

Scénario: L'histoire de ce jeu fait partie de L'Histoire chinoise, de l'année 180 après J-C à environ 220 après J-C. Elle relate l'histoire des Trois Royaumes, dont voici les bases: après un certains nombre de conflits armés entre des tyrans et des alliances de seigneurs provincaux, certains seigneurs prennent plus de pouvoir que d'autres. Un jour, le seigneur d'un village, Liu Bei, est honoré de la visite de Zhuge Liang, un stratège réputé car excellent, qui propose à Liu Bei de diviser le pays en 3, dans une stratégie visant à voir Liu Bei diriger la Chine, car celui-ci est décrit comme un seigneur vertueux. Liu Bei ayant rendu visite à Zhuge Liang par le passé, il a été séduit par la vertu et par les projets de pays érigé sous le signe de la paix du seigneur. Mais Liu Bei, étant seigneur d'un petit village, n'avait pas d'armée, seulement 2 frères d'armes, des guerriers dont l'un, Zhang Fei, avait une grande force et était assez féroce pour faire trembler certains ennemis, et l'autre, Guan Yu, était tout simplement le plus grand guerrier que possédait la Chine. Le pays a donc été divisé en 3: Le Shu, dirigé par Liu Bei et son armée naissante sous sa vertu, Le Wei, dirigé fermemnet par Cao Cao, et le Wu, dirigé par Sun Jian, un noble qui combattait avec toute sa famille sur le champ de bataille. Voilà. Vous connaîtrez le royaume gagnat en lisant bien les récits présents dans le jeu, et les biographies de chaque officier. Car le conflit se terminera après la mort de chacun de ces 3 dirigeants. Les batailles sont là pour raconter quelques histoires de rivalité, de stratégies, de mort,etc à travers ces batailles pour le contrôles des régions chinoises.

On aime ou on n'aime pas. DW5 a sa dose de qualités et de défauts, mais il a un certain charme que l'on ne peut ignorer.

Graphismes:12/20-Jouabilité:15/20-Contenu:13/20-Durée de vie:19/20-Scénario:18/20

Intérêt:16/20

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